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Dossier numérique:

Sony HDR-FX1: la haute définition arrive


  HDV, un format est né
 
Il y a un an, Sony, Sharp, Canon et JVC annoncent la création d'un nouveau format vidéo haute définition pour les caméscopes grand public : le HDV. Abréviation de Digital High Definition, le HDV se caractérise par une compression d'image MPEG-2, sur une définition de 1080 lignes avec un ratio 16/9. Le consortium formé autour du HDV pose ainsi les bases du futur. Un an plus tard, Sony inaugure le bal de la haute définition en créant le premier caméscope HDV : le HDR-FX1. Cet évènement est comparable au lancement du premier caméscope DV en 1995 qui marqua un bon de géant pour la qualité d'image et la rupture avec l'analogique. A l'époque, le consommateur passait du format Hi8 au numérique DV dont la qualité était nettement meilleure, compatible avec les ordinateurs et sans dégradation lors du transfert. Avec le HDV, le caméscope voit sa définition doublée : 1080 lignes au lieu de 576 lignes en DV. La compression n'est d'ailleurs plus du DV mais du MPEG-2. En revanche, le support ne change pas : la cassette MiniDV.

 
A savoir : Le HDV existe sous deux formats : le 1080i (i pour interlaced en anglais) et le 720p (p pour progressif). Dans le premier cas, le caméscope filme 1080 lignes sur des images entrelacées c'est-à-dire des demi image qui s'affichent 50 fois par seconde. Dans le second cas, le caméscope filme 720 lignes sur des images progressives c'est-à-dire des images pleines qui s'affichent 25 fois par seconde. Sony a opté pour le 1080i sur son HDR-FX1 alors que JVC a préféré le 720p (le GR-HD1 commercialisé uniquement en NTSC aux USA et au Japon). Le mode progressif nécessite un téléviseur compatible avec l'affichage progressif alors que le mode entrelacé est le mode de balayage naturel des télévisions. Le débat est aujourd’hui ouvert pour savoir lequel des deux formats fournit la meilleure qualité d’image. Ce débat ne concerne pas seulement les caméscopes mais aussi les téléviseurs plats LCD et plasma dont les ventes explosent.




Video projecteurs: HD Ready mais pas seulement


 Introduction
 
Depuis le mois de Septembre, les amoureux de la vidéo projection n’ont pas cessé de s’enthousiasmer à l’annonce d’un nouveau modèle plus beau et plus performant que le précédent. Tous ces modèles destinés au Home Cinéma sont dotés d’une matrice 16/9 de résolution 1280 x 720 pour coller parfaitement à la norme HDTV 720P puis par compatibilité au 1080i. Ce nombre grandissant de modèles qui semblent plus ou moins identiques ne facilite guère la vie du consommateur qui souhaite s’équiper pour Noël. Dès lors, nous avons décidé de tester les vidéo projecteurs les plus représentatifs de la nouvelle vague 720P et par la même occasion de faire un point sur les technologies embarquées.


Pour faire un état des lieux des modèles 720P pour Noël, nous avons choisi de nous concentrer sur la gamme de prix variant de 1790 à 2990 euros. En dessous de ces tarifs, les produits ne sont pas HD Ready et au dessus, nous entrons dans une catégorie de projecteurs pour passionnés fortunés. Les modèles choisis sont les suivants : Hitachi PJTX 200, Sanyo PLVZ4, Panasonic PTAE 900, Sony VPL HS50 et HS60, Mitsubishi HC 3000, Epson EMP TW 600, Infocus Screenplay 5000 et enfin Toshiba MT700. Soit 9 modèles qui ont de nombreux point communs et quelques spécificités qui pourraient faire la différence.
Cette maxime est particulièrement vraie lorsque l’on parle des modèles tri LCD. Tous basés sur une matrice 16/9 de résolution 1280 x 720, ils sont prêts pour les signaux HDTV via les connexions HDMI, DVI ou YUV. Les ressemblances ne s’arrêtent pas là, puisque les iris adaptatifs sont aussi de la partie sur ces mêmes modèles. Cette nouvelle technologie lancée par Sony sur son fameux VPLHS50 est aujourd’hui présente chez toutes les marques. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est un moyen efficace de rattraper le retard des tri LCD face au DLP quant à la profondeur des noirs et au taux de contraste. Du coup, alors qu’il y a 1 an à peine, tout le monde s’accordait à dire que la technologie DLP était la meilleure et donc la plus chère, c’est aujourd’hui presque le constat inverse qui s’affiche partout. Les DLP restent cher avec une légère avance sur les noirs et les détails affichés dans les scènes sombres, mais le tri LCD est juste derrière sur ces points et amène en plus sont lots de points forts comme des pixels invisibles, une richesse des couleurs, et un flexibilité d’installation hors norme. A cela s’ajoute le fait que les projecteurs tri LCD sont souvent équipés de lens shift verticaux et horizontaux, d’un zoom puissant pour un prix ne dépassant pas les 2000 euros, soit 700 euros de moins que le premier DLP 720P disponible. Bref la guerre fait rage et nous y contribuons en regardant de plus près les 9 modèles sélectionnés pour ce test exclusif et exhaustif.


Sony DSC-R1: à l'attaque des reflex


 Introduction
 
Le reflex numérique, nouvelle coqueluche du photographe exigeant, est un superbe outil désormais accessible à un nombre croissant d'amateurs. Mais c'est aussi, fondamentalement, la base de ce qu'on appelle un "système" où le boîtier n'est un élément parmi d'autres dont de nombreux objectifs. Pour une bonne proportion d'acheteurs n'ayant pas l'intention de suivre une telle démarche mais au contraire de se limiter à une seule optique cet achat s'effectue donc par défaut, les autres produits du marché n'ayant pas les qualités requises. C'est évidemment à eux que s'adresse le R1, appareil tout-en-un équipé de ce de qui fait une grande part de la supériorité des reflex : un grand capteur. En pratique, un capteur de taille comparable à ceux dits APS-C qui équipent de nombreux reflex numériques (certains Canon, Fuji, Nikon, Pentax).

Qui dit grand capteur dit aussi optique plus volumineuse et bon nombre d'éléments doivent aussi être plus généreusement dimensionnés qu'avec les bridges traditionnels. Le résultat est un appareil qui n'est pas plus compact qu'un reflex d'entrée de gamme et qui est même plus lourd. Ne pensez pas glisser le R1 dans une poche sauf si elle est vraiment très grande ! Ne comptez pas trop non plus sur une simplification : les commandes sont au moins aussi nombreuses que sur un reflex typique. En revanche, comme ces derniers, le R1 ne sait pas faire de vidéo. Il se limite à sa spécialité : la photo ! Comme les autres bridges du marché, il ne comporte pas le système de miroir basculant : la visée est permanente et aucune mécanique ne risque de provoquer de vibrations. L'optique étant fixe les poussières ne risquent pas de venir se déposer sur le capteur à l'occasion des changements d'objectifs, grande hantise de certains amateurs. Accessoirement, le déclenchement s'effectue sans aucun bruit ce qui peut être intéressant dans certaines situations.


AnakinShane


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