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[Dossier] Dragon Ball Super

Rédacteur de l'article
Par Franck FranckTime Posté le Dimanche 26 Juil. 2015 à 14h17 Dot Culture Manga Dot Comments 0 avis*
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La date de sortie française de Dragon Ball Super risque de vous décourager. C’est bien connu, les Japonais ne sont jamais vraiment pressés lorsqu’il s’agit d’exporter leurs biens culturels dans la langue de Molière. Que ce soit pour les mangas, les animés ou bien les J-RPG, les Européens sont toujours les derniers servis.

Dragon Ball Super
Dragon Ball Super débarque en France à la fin 2016:

Ce qui dans les années 90, était synonyme d’impuissance, et d’un profond sentiment de frustration. En 2015, on parle plutôt d’autoroute géante pour le téléchargement illégal. Le fan d’aujourd’hui n’a plus le temps d’attendre. Dans la génération du tout, et tout de suite, des délais aussi imposants semblent totalement disproportionnés. D’autant plus que la communauté française amatrice de manga a toujours été conséquente. Nous sommes après tout les deuxièmes consommateurs mondiaux. Néanmoins, on continue de se taper des délais qui frisent le ridicule. Alors que le nouvel animé Dragon Ball Super s’est lancé au Japon en ce début du mois de juillet, Toei ne s’attend pas à voir débarquer Dragon Ball Super sur les terres françaises avant la fin de l’année 2016 ! Soit un an et demi après la diffusion originale. Inutile de vous faire un dessin, vous connaissez l’excuse sempiternelle qui ressort systématiquement : les doublages, qui prennent approximativement 500 journées de taff intensives en studio. Soit plus longtemps que la conception du dessin animé lui-même ! Trêve d’ironie, il faut les comprendre. C’est long de refaire tous les dialogues en français…

Un peu d'histoire:

Dragon Ball Super (ドラゴンボール超, Doragon boru supa?) est une série télévisée d'animation japonaise produite par le studio Toei Animation, diffusée depuis le 5 juillet 2015 sur la chaîne Fuji TV1. La série est une suite directe à Dragon Ball Z et prend en compte des événements de l'intrigue des films Dragon Ball Z: Battle of Gods et Dragon Ball Z : La Résurrection de ‘Freezer’.

Six mois après la défaite de Boo originel contre Son Goku, la Terre est en période de paix. Cependant, le dieu de la destruction Beerus (破壊神ビルス, Hakaishin Birusu) vient de se réveiller d'un long sommeil, avec l'idée d'affronter le Super Saiyan God (超サイヤ人ゴッド, Supa Saiya-jin Goddo), le légendaire guerrier apparu dans une ancienne prophétie.

Retour sur Dragon Ball Z : Battle of Gods

C'est pas tous les jours qu'on a droit à un film DBZ. Alors forcément, quand on voit débarquer un nouveau long métrage d'animation estampillé Dragon Ball Z, on est tout excité : c'est une réaction logique, saine, humaine, et une preuve médicale de bonne santé mentale.

Une fois que le film est lancé on est heureux, mais on ne peut pas occulter les regrets qui surgissent fatalement lors de la projection. Le scénario n'en fait d'ailleurs pas partie ; faire entrer en lice les Dieux de l'univers, avec un niveau notoirement plus élevé que Sangoku ne me parait pas être une option idiote.

C'est plutôt dans le traitement que le bât blesse. Tout semble un peu (beaucoup) sous-exploité : déjà, l'écart de niveau est tel que les combats, hormis le dernier, sont de fait quasiment inexistants. Sangoku se fait latter, même directement en Saiyan 3 et ça ne dure même pas une fraction de seconde. Frustrant au plus haut point. C'est vraiment dommage, car on se prive de la montée progressive en puissance d'un combat, élément essentiel qui constitue l'essence même des bastons DBZ.

Dans la même veine, les interventions des amis de Sangoku sont tellement rapides et anecdotiques qu'on peut même les considérer comme totalement absentes. Dommage de ne pas avoir compris que Sangoku n'est pas le seul héro de DBZ. Enfin, le méchant n'est pas follement charismatique, il est même un peu lourdingue.

Malgré tout ça, le dernier combat est pêchu, très lisible et il est réjouissant de le voir agrémenté de nombreux petits effets modernes dans la réalisation. L'ambiance générale est également bien dans le ton et le rendu en HD est magnifique, ça fait plaisir de voir du DBZ en 1920x1080. Fait notable, à part le passage de l'anniversaire de Bulma, le film ne souffre pas trop de longueurs inutiles.

Le fan est donc, d'un côté, ravi que l'on puisse encore aujourd'hui voir évoluer nos super-héros préférés dans un long métrage moderne... mais forcément déçu qu'autant d'aspects ou de personnages soient autant sous-exploités. Espérons qu'un nouveau film viendra corriger le tir et nous redonner le plaisir sans compromis que l'on avait à regarder Broly, Les Mercenaires de l'Espace ou L'Histoire de Trunks.

Source de l'article: Sick Magazine.

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Tags: Tag Dragon Ball  Tag Retro Manga  Tag Culture  Tag Manga  Tag Culture Geek
          Tag Actualité  
Mis à jour le: 16/08/2015 à 19h34
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